Le stade actuel du FCM allait donc être construit, pour atteindre une capacité de 11500
places, avec la création des pesages Est et Ouest, et de la tribune Canal.
!!! LES ANNEES DANS
L’ELITE !!!
La saison 1993-1994, fut un dur apprentissage du haut niveau, avec notamment des belles heures avec
de beaux succès, du beau jeu pas souvent récompensé. Il avait fallu rebâtir, du fait que les joueurs qui avaient été prêtés, étaient retournés
dans leurs clubs du fait de la saison précédente qui avait été flamboyante, Canet avait arrêté pour ne pas faire l’année de trop, et
la tempête allait s’abattre sur le club du fait d’un désaccord sur la venue de Ferreri au FCM, entre la municipalité et
le Président Bérard, ce dernier qui allait d’ailleurs claquer la porte et tourner la page martégale, pour aller faire quelques temps plus tard
les beaux jours de Sedan.
Mais le FCM allait s’arracher pour obtenir la 18ème place normalement synonyme de descente, mais du
fait des déboires du voisin marseillais, cela allait permettre aux martégaux de connaître une saison de rattrapage parmis l’élite du football
français.
La recette qui nous avait réussi pour accéder en D1 en 1993, allait être de nouveau, la formule magique du FCM, en
recrutant (pendants les saisons 1993-1994 et 1994-1995) des joueurs revanchards, désireux de montrer leurs talents, ou des joueurs
en fin de contrat désireux de connaître un autre horizon comme Tholot, Chaintreuil, Bouquet ( les bannis de
Saint-Etienne) ou encore Romano, Rabat, Collot , toujours alliés aux garant de l’identité martégale comme
Benarbia et en ayant compris certaines petites erreurs qui coûtent chers à ce niveau et ayant exclus certains mercenaires de la 1ère année de
D1…Exbrayat avait pris la suite de Sarramagna et de son sorcier Gilbert Créola (qui sortait les thèmes des joueurs pour l’aider)
De ce fait Tholot qui avait par exemple déjà claqué 13 buts la saison d’avant allait récidiver,
entouré pour la saison 1994-1995 d’une équipe avec des buts à revendre, d’un esprit commando, et surtout
des tombeurs de gros calibres
Cette année-là le FCM faisait fureur à Turcan (une seule défaite à la dernière journée face à Nice !!!), et à
l’extérieure cela n’était pas triste non plus.
A l’exterieur des matchs fabuleux et héroïques comme à Bordeaux (finaliste de la C3 cette année-là, tout comme l’année écoulait et le
superbe 2 à 2 au Parc des Princes avec un lob d’anthologie de Bouquet sur Lama de 40 mètres.
A la maison c’était fête tous les 15 jours, avec toutes les équipes qui se cassaient les dents sur
les intraitables martégaux (Bordeaux 1 à 0, Paris 1 à 1, Bastia 5 à 2…) comme doivent s’en souvenir les nantais, qui ont du rire jaune ce
jour-là…Nantes qui va finir champion en cette année avec une seule défaite, viens en terre martégale et nous donne une
leçon à la nantaise durant une heure 3 à 0 (avec par exemple Ouedec, Karembeu, Loko…) mais à ½ heure de la fin du match, Bouisset s’arrache sur
la gauche et reprise victorieuse de Tholot…Ce but allait déclencher les foudres de la part des
martégaux et entre autre d’Ali Benarbia qui allait mystifier Marraud le portier nantais par 2 fois sur 2 coups
francs venus d’ailleurs, et le FCM aurait pu l’emporter sur le lob de Tholot, qui avant d’être percuté par le gardien, glissait le ballon… :poteau !!!
Le FCM finira 11ème, et manqua l’intertoto par rapport à la différence de but avec
Strasbourg.
!!! LA CHUTE, DES SURSAUTS ET LA DESCENTE AUX
ENFERS !!!
En 1995-1996, le FCM allait connaître la fin de son aventure parmis l’élite. Recrutement sur vidéos
ou à la va vite, joueurs désireux de quitter le club… C’était la vraie foire d’empoigne au FCM jusqu’à l’éviction de René Exbrayat, 2 mois et demi-avant la
fin du championnat, qui fut remplacé par Patrick Parizon...l’équipe termina invaincue avec lui et le redressement avait lieu, mais il était
arrivé trop tard, et le sort du FCM à ce niveau était scellé et pourtant quel jeu les 2 derniers mois, mais le club allait payer le lourd tribu de ses élucubrations en
coulisse, pour finalement ne plus jamais sans relever !!!
1996-1997, une belle équipe et sur le terrain pour le retour du club en D2, avec Priou,
Branlard, les 2 Remy, Belmadi…Le FCM va finir champion d’automne après une victoire 1 à 0 sur Toulouse à Turcan, sous une pluie
torrentielle…Mais c’est bien connu, les derniers seront les 1ers et Châteauroux et Toulouse accèderont à la D1, la seule année ou il n’y avait que 2 clubs qui montait…Mais ne nous
voilons pas la face, la seconde partie de saison donna lieu à des spéculations dans le club et entres joueurs et d’autres affaires encore et c’est cela qui
nous coûta l’accession et dès l’année suivante le FCM (97-98) était ébranlé, terminait dernier et se retrouva en
1998-1999 en National, dans un championnat que nous n’avions plus connu depuis des lustres, ou le mot d’ordre fut le retour aux valeurs
régionales et à la mise en avant des jeunes du club (Padovani, Bekrar, Aït Atmane,Fanni,borios…), qui allaient
finalement nous sauver in extrémiste du CFA, avec seulement 6 points d’avance sur le 1er reléguable avance acquise en toute fin de saison…
En 1999-2000, l’équipe se reconstruit autour de Jacques Remy, avec les venues de
Frapolli, Leroy, Davezac notamment, et les toujours présents régionaux comme Dicanot,Bekrar,Borios,
Fanni…Le départ fut catastrophique, avec une 17ème place et il fallait créer un choc dans le groupe et
Guendouz allait succéder à Dalger, avec un mot d’ordre aux joueurs, de se donner 90 minutes en championnat quitte à ne rien faire à
l’entraînement…il a redonner le plaisir au groupe, et nous allions passer nos adversaires un à un pour finalement finir
2nd après avoir été intraitables sur le retour et donc retrouver la D2 en 2000-2001. C’est lors de cette saison, au plus mauvais
moment(quand l’équipe était 17ème et loin dans ce championnat) que le groupe de supporters Maritima Supra
naquit et reste à ce jour toujours fidèles au FCM.
Lors de la remontée, le club allait péniblement se maintenir grâce encore à une décision
administrative, puisque Toulouse allait être rétrogradé en National et de ce fait la place de 18ème qui était la nôtre, nous permet de rester en
D2. Cette année-là, Guendouz était remplacé par Caminiti durant la saison qui était jusque là encharge du centre de formation. Mais au
lieu de se cantonner à ne plus reproduire les erreurs du passé et à force de jouer avec le feu et d’encaisser les coups, un lour on se brûle les doigts et nous n’avons plus les forces
pour réagir, et tel un boxeur nous allions connaître un gros K-O, pour encore aujourd’hui être encore au tapis et avoir du mal à se relever.
2001-2002 marque l’étape dans laquelle le FCM allait sombrer, avec
l’arrivée au club d’un homme sans scrupule, utopiste et agent de joueurs : Jean-Pierre Astier. Cet homme va entraîner le
club dans une spirale infernale, en faisant venir des joueurs de son écurie complètement sur le déclin, en faisant vivre le club
sur un train de vie ministérielle et en coupant l’identité martégale en écartant du groupe les joueurs régionaux qui
se battaient pour le club comme par exemple Artès, Coulot ou Chelle... et de ce fait le club allait se retrouver en National
.
!!! LES ANNEES CFA, UN COMBAT QUI COMMENCE !!!
En 2002-2003, Astier parti sans laisser d’adresse à la mi-saison, et avec une grosse ardoise, le
nouveau Président du club effectua un audit financier et sportif, et la seule chose qui pouvait nous faire nous sauver c’était l’accession en
D2.Mais malgrès une belle équipe avec Tatarian, Bilici, Mazzuchetti… l’objectif allait nous échapper pour finalement terminer à la
plus bête des places la 4ème synonyme de 1er club à ne pas accéder à l’élite.
Cette année-là, marque une belle saison en coupe avec des victoires sur Sedan par exemple et avec un ¼ de finale face au PSG à
Turcan…Mais la manne financière de la Coupe n’a pas était suffisante pour sauver le club de la faillite et peut-être, mais nous ne le saurons jamais, l’épopée en coupe
nous a peut-être coûté l’accession en D2. Le club se retrouva donc en liquidation et se retrouva en CFA au lieu de la DH, aux prix de nombreuses discussions
entre le Maire de Martigues, et le nouveau Président Serge Sonigo et les instances du football français…
2003-2004, le club repart donc en CFA groupe Sud, avec une équipe construite tout d’abord dans
l’urgence du fait que jusqu’à l’orée de cette saison nous ne savions pas en quelle division nous allions repartir… De ce fait des joueurs sont restés au
dernier moment comme Bilici ou Bekrar et les arrivées ont été retardé comme par exemple Dutil…Le club allait accumuler un retard à
l’allumage, qui nous laissera, entre autres choses, au moment du sprint final un manque de souffle pour pouvoir revenir complètement sur Toulon
et surtout sur Bayonne malgré nos 98 points, ce qui est énorme en CFA, et de ce fait nous voilà reparti pour 2004-2005
pour une saison que l’on voulait enfin bénéfique pour notre club, mais force et de constater, que nous sommes loin de
nos objectifs !!!
Mais il faut toujours croire en notre club et avec un tel passé le phoenix ne peut que renaître de ses cendres…
A tous d’y croire et de nouveau d’écrire des nouvelles pages de l’histoire martégale, l’union fait la
force et doit nous aider à reconstruire le FCM, en associant chaque individus qui gravite autour du FCM et en retrouvant les vertues qui ont
fait notre force par le passé à savoir l’esprit de famille, la solidarité et l’identité provençale et martégale (il n’y a qu’à voir en 1970,1973-1974,
1992-1993 et en 1994-1995 pour exemple)...
!!! DE RETOUR EN NATIONAL !!!
3 longues années en CFA, voilà le temps qu'il aura fallu attendre pour revoir le FCM revenir en National lors de cette exercice
2005-2006, division de laquelle les martégaux furent privés administrativement à la fin de la saison 2003. Après cette sanction, le club et la Mairie se
sont battus pour ne pas voir le club rétrograder en DH... 3 ans après ceux qui y ont cru sont enfin récompensés !!! Martigues a retrouvé la sérénité et la
stabilité, fini les changements incessants... Le FCM est redevenu le club famille qui a fait sa force durant de longues années !!! Ce groupe 2005-2006 qui a redoré le
blason martégal vit ensemble depuis presque 2 années, et cette connaissance entre les joueurs et dirigeants a permis une solidarité à toutes épreuves. Au bout de
10 journées le FCM était déjà à 10 longueurs de la tête du classement. Mais 24 journées plus tard et autant de match sans défaites, le
FCM termine en tête de son championnat avec 101 points et avec la meilleure défense des 4 groupes de CFA (19 buts
encaissés)... Martigues signe donc son retour à l'étage supérieur de la plus belle des manières !!! Chapeau les artistes !!! Mais maintenant attention de ne pas retomber de haut comme
on pu le faire d'autres clubs ayants connus des remous avant de remonter pour recommettre les mêmes erreurs... Mais lorsqu'en coulisse il n'y a aucune agitation, sur le terrain
les résultats ne peuvent que s'en ressentir, et de ce point de vue là Martigues a bel et bien remis le navire à flots... Il était temps de voguer sans soucis sur les canaux de la
Venise Provençale !!!
En 2006-2007, pour son retour en National le FCM aura du attendre jusqu'à la dernière journée pour
sauver sa tête. Après des débuts catastrophiques lors de la 1ère journée et une cuisante défaite 4 à 0 contre Nîmes à
Turcan, les sang et or vont traîner toute la saison le boulet de cette gifle. Martigues plonge dans le doute et avec la peur de mal faire à
nouveau les hommes de Patrice Eyraud jouent avec le frein à main et connaissent une inéfficacité chronique devant le but (24 buts seulement en 38 journées)
et de ce fait le FCM n'arrive pas à gagner et reste englué dans la zone rouge durant 28 journées. Mais lors des 8 dernière journées et cela malgré un nouveau
revers magistral à Cherbourg 4 à 0, Martigues va enregistré 4 victoires, 3 nuls et donc cette lourde défaite mais qui sera donc sans conséquence. La libération
interviendra lors de la dernière journée, clin d'oeil de l'histoire contre Nîmes qui aura fait tant de mal en ouverture de championnat aux martégaux.
Martigues tient sa revanche 3 à 1 et par la même occasion son maintien. Une saison entre le marteau et l'enclume qui aura été éprouvante mais ou il faudra
retenir que les joueurs auront tout mis en oeuvre pour y croire jusqu'au bout et sauver leur place à ce niveau, un championnat National qui pour la plupart ils avaient mis 3
longues années avant de le retrouver.
!!! RETOUR AU PURGATOIRE !!!
En 2007-2008, après trois longues saisons pour retrouver le National et après une 1ère année difficile en National où le FCM
obtiendra son maintien à la dernière journée, les dirigeants martégaux avaient décidé de donner au FCM un bagage technique plus important pour jouer la 10ème place et donc obtenir
un maintien aisement... Et bien, cette saison fût celle de la soupe à la grimace puisque les sang et or ne trouveront jamais leur rythme de croisière pour plonger
inéxorablement vers l'enfer du CFA. Si le FCM a affiché à plusieurs reprises un visage séduisant, cependant malgré les 15 buts de Junior
Dalé, les sang et or auront souvent pêché dans le dernier geste et en plus auront souvent offert des buts à leurs adversaires à l'image d'une saison noire pour les
gardiens de buts (3 gardiens auront été utilisés cette saison) qui auront multiplié les fautes de mains ou d'appréciations qui auront coûté très cher au FCM. Bref, rien
n'a jamais semblé fonctionner. Le Président Caserta aura même tenté le fameux éléctochoc en remplaçant Patrice Eyraud par Claude Calabuig. Mais
le "gaulois" venu au chevet du FCM fera le même constat que son prédécesseur puisqu'il retrouvera "une équipe joueuse mais qui fera trop de
cadeau et qui en plus gâchera des occasions plus durs à mettre à côté que dedans". Martigues aura même était le plus actif lors du mercato hivernal pour tenter d'inverser la
tendance, mais le mal semblait déjà trop profond. Le mental n'aura pas permis au FCM de faire la différence à l'image de ses rencontres face à des adversaires direct
pour le maintien que les martégaux auront quasiment toujours mal abordé !!! Le cuvée 2007-2008 n'aura jamais semblé avoir d'amour propre et aura trop souvent accepté son
sort au lieu de l'affronter pour le combattre. Le dernier match sans pression qui sera gagné 5 à 0 contre Rodez lors de la dernière journée avivera un peu plus les
regrets et sonnera le gong final d'une saison qui sera un énorme gâchis au vu de la qualité sur la papier !!! Maintenant voilà le FCM de nouveau en CFA où seul
un sésame donne le droit à l'accession... Les dirigeants martégaux ont du travail pour trouver les bons soldats pour faire que cette saison ne soit qu'une année de transition
puisque l'effectif martégal sera renouvellé à hauteur de 90%... Un nouveau combat commence !!!
En 2008-2009, les martégaux repartent donc en CFA dans un enfer qu'ils connaissent bien. Après la descente, il a
fallu reconstruire une équipe. Malgré un effectif renouvelé à 90%, les dirigeants martégaux ont de l'ambition : retrouver le National !!!
Beaucoup de clubs s'y sont cassés les dents et le FCM en fera de même. Dans les premières sorties, cette équipe montre qu'elle a du talent et de
l'ambition. A l'image de son 1er match, c'est aussi tiré par les cheveux (3-2 contre Montpellier) mais c'est un FCM gagnant même si tout n'est pas parfait. Après
6 journées le FCM est dans les clous pour la montée en ayant pas connu la défaite mais le "gaulois" met souvent ces hommes en garde. Mais l'étape aux 3
sommets Lyon, Toulon et Agde va venir enrayer la belle machine et mettre en lumière les lacunes pointées du doigt par l'entraîneur. Martigues perd les
3 rencontres et va commencer sa descente aux enfers. A chaque sortie, la cohésion n'est plus de mise, l'esprit gagnant est aux vestiaires, l'entente sur la pelouse
n'est pas cordiale... Bref, autant d'éléments qui font que les "sang et or" vont même se retrouver relégables !!! Mais après plusieurs mois de
doutes, le FCM va se refaire une santé à domicile en 2009, où c'est surtout sur sa pelouse que les hommes de Calabuig ont perdu toutes leur confiance. Les victoires
s'enchaînent à Francis Turcan et cela redonne de l'élan à la cuvée 2008-2009. Martigues enchaîne ensuite avec une superbe série. Sur les 13 derniers matchs de
championnat, le FCM ne sera mis au tapis qu'une seule fois (à Marignane 3-1) et voilà les hommes du Président Caserta à la 4ème place après avoir été 17ème
!!! Certes, cela ne change rien car le FCM a raté son objectif mais cela a de quoi donner de gros regrets mais aussi un grand sourire sur l'avenir. En effet, une
grande majorité des joueurs de cette cuvée, qui aura mis du temps à arriver à maturité, est conservée et sur ce qu'elle a montré sur la 2ème partie de championnat il y a de quoi
voir le futur sous de bonnes augures...
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