Samedi 28 juillet 2007
LE FCM AU FILS DES AGES DEPUIS 1921
!!! DE LA CREATION AUX PORTES DU SUCCES !!!
En 1919 quelques passionnés du ballon rond allaient initier la jeunesse martégale au football sur le terrain du « Grand champ » (quartier
Jonquières prêt de l’actuel boulodrome). Beaucoup de membres de l’OM allaient être les instigateurs du football martégal sous le nom du Sporting Club de
Martigues.
En 1921, suite à la création d’une association à Fos, Martigues allait donc pouvoir jouer son 1er match
dont le score était de 0 à 0 et là et la date de création du club.
Le nom du club « FCM » naquit de la fusion entre les noms du FC Sète et l’OM (les 2 grands
clubs de foot de cette époque) et les couleurs du maillot « sang et or » elles viennent de l’US Perpignan (le meilleur club de rugby
de l’époque).
Les 1ers matchs officiels du FCM eurent lieu en décembre 1921 au quartier Sébastopol de Marseille lors d’un tournoi
de Noël face aux Aygalades (victoire) et face à Port-de-Bouc, pour ce qui allait être le 1er derby de l’Etang (défaite du FCM 2 à
0).
Florian Aurélio, fut joueur du FCM de 1923 à 1941 puis se dévoua au FCM et à la jeunesse en s’occupant de la commission des jeunes.
En 1923 le 1er stade de Martigues allait laisser place au stade Albert Pommé (situé en bordure du boulevarde Camille
Pelletan), puis peu avant la Seconde Guerre, la Municipalité faisait édifier le stade Aldéric Chave sur le site de l’actuelle piscine et
l’actuel parking…ce stade allait accueillir des affluences de 2000 personnes (même 4000 !!!) pour les derbys face à Port-de-Bouc notamment.
Le 1er trophée fût la Coupe Montredon en 1925, puis en 1927-1928, le FCM allait devenir Champion de
Provence 3éme division face à Istres et Port-de-Bouc après une double triangulaire pour départager les 3 équipes qui avaient terminé le championnat ex aequo. En
1935, le FCM était Champion de Provence 1ère division.
Puis il y eu la Guerre, les championnats laissaient place à l’occupation…Puis durant cette période tragique plusieurs instigateurs du FCM
allaient tomber sous le feu de l’occupant, comme par exemple, Paul Di Lorto, Marius Arnaud, Paul Baptistin Lombard ou encore Aldéric
Chave et bien d’autres encore.
Après la Guerre, la vie et le sport reprirent leurs droits et le FCM allait avoir son 1er entraîneur qui fut Georges Kramer (ex
international suisse) puis la saison 1947-1948, René Dambrine était l’entraîneur joueur avec un titre de Champion de promotion
d’honneur, puis l’ex pro de Nice Robert Costamagna lui succéda qui fut l’homme de la 1ère accession en
Division Honneur, il fut aussi l’instigateur de la formation des jeunes footballeurs et de ce fait les équipes jeunes
allaient connaître leurs premières gloires comme par exemple la Coupe Pollack en 1951(coupe de Provence) chez les cadets.
Après avoir fait l’ascenseur durant 2 années de suite en 1951 et 1952, le FCM resta empêtré durant de longues années dans le championnat de
Promotion Honneur ; durant 11 ans les martégaux allaient lutter tout autour de l’étang dans des derbys de hautes luttes, finissant pour la plupart des
fois éternel 2ème du championnat !!! Les martégaux allaient connaîtrent plusieurs entraîneurs comme Molina, Défossé, ou bien
Huart …
En 1963-1964, après avoir raté le coche durant plusieurs saisons le FCM, avec à sa tête Emile Daniel, retrouva la Division
Honneur et c’est cette année-là que Martigues connaissait ses 1ères joies en Coupe de France en atteignant les 32ème de finale contre Albi
(défaite) et surtout cette année marqua le premier record d’affluence pour un match de Martigues, avec pas moins de 4000 spectateurs à Chave
dans le choc de la saison face à Marignane.
Puis de nouveau l’ascenseur, qui marqua l’arrivée de l’éternel Jacques Sucré, qui fut l’entraîneur emblématique du FCM durant
plus de 10 ans et qui fut l’un des auteurs des plus belles pages du football martégal !!!
!!! 1968 DEBUT DU RENOUVEAU MARTEGAL !!!
En 1968, le FCM allait un 15 juin en Avignon, décrocher son 1er grand titre : la Coupe
Gambardella !!! Après une lutte acharnée avec l’équipe de Reims (2 à 2 à la fin du temps réglementaire) , le FCM
l’emporta… par rapport à l’âge car en cas de match nul se sont les corners qui départageaient les équipes à l’époque, mais du fait d’un score nul là aussi
(7 à 7), Martigues ayant la plus petite moyenne d’âge remporta donc l’épreuve.
Il fallut attendre 1970, pour que le FCM connaisse enfin sa 1ère victoire en coupe de
Provence, après avoir été, comme le disait le Président Huc à l’époque, le « Poulidor de la Coupe ». C’est
Yves Herbet qui fut le premier martégal à soulever ce trophée.
Côté infrastructure, le FCM allait se doter d’un outil adapté, l’actuel stade Francis Turcan (du nom
d’un illustre Maire de la ville) que tout le monde connaît, construit en 1965 avec 2500 places mais surtout de vrais vestiaires pour la première fois (douches, sauna,
salle de réception...).
Grâce à l’essor de l’industrie et à la pugnacité du Président Huc et de l’entraîneur Sucré, avec en
1970 le 1er titre de champion de DH face à Menton, ce qui donna l’accession au CFA, pour jouer face à des équipes de renoms comme par exemple
la réserve stéphanoise( quel mauvais souvenir pour les martégaux qui avaient encaissé un cinglant 8 à 0 !!!), mais nous accédions tout de
même à ce que l’on appelle aujourd’hui la seconde division, qui était à l’époque le National, accession arrachait 0 à 0 à Annecy. Petite
aparté, le FCM s’appelait de nouveau de la sorte après s’être appelé durant quelques années le Martigues Sport.
Le summum était atteint pour notre club et notre ville, et le FCM allait évoluer avec ses moyens face à des écuries pros et mieux dotées pour encore une fois redescendre aussitôt,
mais dès 1973-1974, après un parcours de haut acabit, le FCM finit champion du groupe Sud mais n’arriva que 2nd dans la conquête du
titre de champion de France. (les joueurs de l’époque furent notamment Brot, Zacharias, Meyer, Mercet, Piatti…).
!!! L’APPRENTISSAGE ET LES PREMIERES GLOIRES !!!
De 1974 à 1979, le FCM allait après tant d’expériences enfin se maintenir dans l’anti chambre du grand football français,
en enrôlant plusieurs joueurs comme Bosquier, Green, herbet, Kassoyan, Ricard…et j’en passe et des meilleurs.
Ces années-là allaient marquer l’aire du changement au FCM avec la fin du pouvoir du Président Huc et de son fidèle entraîneur Sucré.
1980-1981, marque l’arrivée à la tête du club de Jean-Marie Bianchi, et Yves
Herbet devenait l’entraîneur de l’équipe martégale et cela allait de nouveau être le club famille avec dans l’effectif le retour de la jeunesse, de la fougue et de la
classe…et l’équipe allait se hisser jusqu’au ¼ de finale de la Coupe de France.
La coupe de France, reste une grande histoire d’amour pour le FCM, même si depuis, hormis le ¼ de finale face au PSG en 2003
(défaite 1 à 0), ce n’ait plus trop le cas, le club s’est écrit de belles pages en battant des clubs comme Sète, Strasbourg, Monaco ou encore
Bastia, épreuve et matchs qui déplaçaient les foules au stade (jusqu’à 8000 personnes soit 1/5ème de la population de l’époque) pour voir
évoluer certes l’équipe fanions mais aussi des joueurs de renommés comme Platini, Onnis, Milla, Tigana et bien d’autres encore.
Mais 1981 est vraiment, la page coupe la plus présente dans les mémoires, mêmes pour les plus jeunes, ou le FCM
allait disposer de Lyon pour poursuivre l’aventure jusqu’à l’obstacle Bastia ou le FCM allait atomiser la défense bastiaise par 3
fois au match aller, mais en Corse l’addition allait être lourde pour les sangs et or qui subissaient un lourd 5 à 0, les insulaires prenaient leur revanche sur la saison précédente
ou les martégaux les avaient éliminés !
Puis le FCM décida de s’inscrire dans la jeunesse, l’altruisme, la générosité… en s’appuyant sur le centre de formation, cela a permis au FCM d’être le plus vieux
pensionnaire de D2 jusqu’en 1996, année à partir de laquelle le club ne cessa de chuter dans la hiérarchie du football français, mais de connaître également de grandes
histoires sportives.
Le club allait s’attacher les services de plusieurs joueurs de niveau D1 durant ces années pour pouvoir maintenir le club et
réaliser quelques belles saisons jusqu’en 1992-1993, Luhovy, le brésilien Adémir, Boubacar, Piton,Cantona, Di Meco…allait s’incorporer à l’identité martégal
des Canet, Green, Dho, Martinez…et aussi aux joueurs 100% « made in FCM » comme
Blondeau, Benarbia, Mazzoncini, Petrucci… qui allaient s’aguerrir pour écrire la plus belle page de l’histoire du club, sous la houlette des Herbet ou
Orsatti par exemple.
!!! 1992-1993 L’ANNEE DE LA GLOIRE !!!
Puis après plusieurs saisons allants d’honorable à catastrophique, le FCM allait connaître en 1992-1993, sous la présidence de Michel
Bérard et de l’ancien vert Christian Sarramagna à la baguette, une saison rocambolesque mais tellement merveilleuse alors que le pire nous était annoncé…En
effet, le club n’était pas au mieux financièrement, le club avait du mal à faire face aux grosses cylindrées, l’heure des économies était venue, et de ce fait
le FCM allait recruter beaucoup de joueurs prêtés ou en fin de contrat comme Roche et Chavrondier (Lyon),
Castro (Montpellier), Testa (Le Havre), Sausset (Lens), Blondeau, Philippe, Durand…associés à Benarbia, Mazzoncini, Petrucci…et
encadrés par Pounewatchy et le « gaulois » Henri Canet (que Sarramagna avait convaincu de jouer encore une saison pour aider les
jeunes) figure emblématique du FCM derrière son éternel moustache !!!
Personne ne donné cher de la peau du FCM, mais ce savant mélange entre joueurs, prêtés par de grands clubs, désireux de se faire
un nom et une place en D1, entre joueurs du cru, désireux de se montrer, car beaucoup se montraient intéressés par eux et par des joueurs anciens jouant un rôle paternel et étant désireux de
s’éclater alors que leurs carrières étaient plus sur la fin que sur le début, tout cela devenait un mélange tonique et détonnant qui allait connaître un
début de saison tonitruant, mettant le groupe en confiance sur ses possibilités et ceux malgré les tempêtes comme l’affaire Mazzéo (Fracture tibia péroné
suite à un tacle de Ferblantier que tout le monde se rappelle), et l’affaire Thiébault (membre de la ligue du football) qui lança une campagne contre le FCM en disant
que ce club ne pouvait pas atteindre administrativement le haut niveau et que le stade ne sera jamais mis aux normes si nécessaire…
Et la plus belle des réponses fut celle du terrain avec une accession directe en D1 en ayant fait face sur et en dehors du terrain à tous les obstacles
au détriment et à l’AS Cannes d’un certain Luis Fernandez, qui avait fondu avec son club sur le FCM mais, lors du match décisif à 3 journée
de la fin, les martégaux recevaient leur concurrent direct, et dans un match beau et tendu et dans une arène pleine, et malgré l’impressionnante armada et
l’impressionnant Lemasson ce soir là dans les buts cannois, le FCM, à la 83ème minutes de jeu après 2 changements judicieux de l’entraîneur martégal (entrées
de Petrucci et Castro), le peuple martégal allait être libéré et tenir un peu plus dans ses mains le précieux graal, suite à un centre venu de nulle part de
Petrucci côté gauche pour Castro, à l’angle à droite des 18 mètres de Cannes, venait mystifier et condamné les chances
azuréennes d’une terrible reprise de volée du droit qui allait se loger dans la lucarne droite du portier cannois…
Le stade était en liesse à la fin du match, mais il restait un obstacle et non des moindres car le 8 mai 1993, Martigues, allait jouer son
accession dans le derby des frères ennemis face à …Istres. Ce soir là pour l’occasion, Sarramagna allait encore avoir
le nez creux puisqu’il fit jouer à la pointe de l’attaque martégale Haja Ralakeira (ex-Andrianasolo), qui était
depuis quelques années, devenu latéral droit pour les besoins du club, mais c’est lui qui allait délivrer les siens et par la même occasion, les nombreux
supporters martégaux qui avaient envahi Bardin.
Enfin le 15 mai 1993, dernier match de l’année à Turcan, face à Créteil, devant 6000
spectateurs (le double de places aurait pu être vendus), les visages sont crispés, car Cannes est toujours en course mais la plus que jamais nous avions notre avenir au
bout de nos crampons…et Testa, qui termina meilleur buteur du club cette année-là, allait doubler la mise et malgré la réduction
du score du cristolien Lobé, qui allait faire douter les sang et or, l’accession était en poche, le public envahissait la pelouse, les klaxons résonnaient dans la ville,
le champagne coulait à flot et là plus que jamais tout le monde était fier d’être martégal.
Le stade actuel du FCM allait donc être construit, pour atteindre une capacité de 11500 places, avec
la création des pesages Est et Ouest, et de la tribune Canal.
!!! LES ANNEES DANS L’ELITE !!!
La saison 1993-1994, fut un dur apprentissage du haut niveau, avec notamment des belles heures avec de beaux succès,
du beau jeu pas souvent récompensé. Il avait fallu rebâtir, du fait que les joueurs qui avaient été prêtés, étaient retournés dans leurs clubs
du fait de la saison précédente qui avait été flamboyante, Canet avait arrêté pour ne pas faire l’année de trop, et la tempête allait s’abattre sur le
club du fait d’un désaccord sur la venue de Ferreri au FCM, entre la municipalité et le Président Bérard, ce dernier
qui allait d’ailleurs claquer la porte et tourner la page martégale, pour aller faire quelques temps plus tard les beaux jours de Sedan.
Mais le FCM allait s’arracher pour obtenir la 18ème place normalement synonyme de descente, mais du fait des déboires du voisin
marseillais, cela allait permettre aux martégaux de connaître une saison de rattrapage parmis l’élite du football français.
La recette qui nous avait réussi pour accéder en D1 en 1993, allait être de nouveau, la formule magique du FCM, en recrutant
(pendants les saisons 1993-1994 et 1994-1995) des joueurs revanchards, désireux de montrer leurs talents, ou des joueurs en fin de contrat
désireux de connaître un autre horizon comme Tholot, Chaintreuil, Bouquet ( les bannis de Saint-Etienne) ou encore Romano, Rabat,
Collot , toujours alliés aux garant de l’identité martégale comme Benarbia et en ayant compris certaines petites erreurs qui
coûtent chers à ce niveau et ayant exclus certains mercenaires de la 1ère année de D1…Exbrayat avait pris la suite de Sarramagna et de son sorcier Gilbert
Créola (qui sortait les thèmes des joueurs pour l’aider)
De ce fait Tholot qui avait par exemple déjà claqué 13 buts la saison d’avant allait récidiver,
entouré pour la saison 1994-1995 d’une équipe avec des buts à revendre, d’un esprit commando, et surtout des tombeurs
de gros calibres
Cette année-là le FCM faisait fureur à Turcan (une seule défaite à la dernière journée face à Nice !!!), et à l’extérieure cela n’était pas triste
non plus.
A l’exterieur des matchs fabuleux et héroïques comme à Bordeaux (finaliste de la C3 cette année-là, tout comme l’année écoulait et le superbe 2 à 2 au Parc des
Princes avec un lob d’anthologie de Bouquet sur Lama de 40 mètres.
A la maison c’était fête tous les 15 jours, avec toutes les équipes qui se cassaient les dents sur les intraitables martégaux
(Bordeaux 1 à 0, Paris 1 à 1, Bastia 5 à 2…) comme doivent s’en souvenir les nantais, qui ont du rire jaune ce jour-là…Nantes qui va finir
champion en cette année avec une seule défaite, viens en terre martégale et nous donne une leçon à la nantaise durant une heure 3 à 0 (avec par
exemple Ouedec, Karembeu, Loko…) mais à ½ heure de la fin du match, Bouisset s’arrache sur la gauche et reprise victorieuse de
Tholot…Ce but allait déclencher les foudres de la part des
martégaux et entre autre d’Ali Benarbia qui allait mystifier Marraud le portier nantais par 2 fois sur 2 coups francs venus
d’ailleurs, et le FCM aurait pu l’emporter sur le lob de Tholot, qui avant d’être percuté par le gardien, glissait le ballon… :poteau !!!
Le FCM finira 11ème, et manqua l’intertoto par rapport à la différence de but avec Strasbourg.
!!! LA CHUTE, DES SURSAUTS ET LA DESCENTE AUX
ENFERS !!!
En 1995-1996, le FCM allait connaître la fin de son aventure parmis l’élite. Recrutement sur vidéos ou à la va vite, joueurs
désireux de quitter le club… C’était la vraie foire d’empoigne au FCM jusqu’à l’éviction de René Exbrayat, 2 mois et demi-avant la fin du championnat, qui
fut remplacé par Patrick Parizon...l’équipe termina invaincue avec lui et le redressement avait lieu, mais il était arrivé trop tard, et le
sort du FCM à ce niveau était scellé et pourtant quel jeu les 2 derniers mois, mais le club allait payer le lourd tribu de ses élucubrations en coulisse, pour finalement ne plus jamais sans
relever !!!
1996-1997, une belle équipe et sur le terrain pour le retour du club en D2, avec Priou, Branlard, les 2 Remy,
Belmadi…Le FCM va finir champion d’automne après une victoire 1 à 0 sur Toulouse à Turcan, sous une pluie torrentielle…Mais c’est bien connu, les derniers
seront les 1ers et Châteauroux et Toulouse accèderont à la D1, la seule année ou il n’y avait que 2 clubs qui montait…Mais ne nous voilons pas la face, la seconde partie de
saison donna lieu à des spéculations dans le club et entres joueurs et d’autres affaires encore et c’est cela qui nous coûta l’accession et dès
l’année suivante le FCM (97-98) était ébranlé, terminait dernier et se retrouva en 1998-1999 en National, dans un championnat que nous n’avions
plus connu depuis des lustres, ou le mot d’ordre fut le retour aux valeurs régionales et à la mise en avant des jeunes du club
(Padovani, Bekrar, Aït Atmane,Fanni,borios…), qui allaient finalement nous sauver in extrémiste du CFA, avec seulement 6 points d’avance sur le
1er reléguable avance acquise en toute fin de saison…
En 1999-2000, l’équipe se reconstruit autour de Jacques Remy, avec les venues de Frapolli, Leroy,
Davezac notamment, et les toujours présents régionaux comme Dicanot,Bekrar,Borios, Fanni…Le départ fut
catastrophique, avec une 17ème place et il fallait créer un choc dans le groupe et Guendouz allait succéder à Dalger, avec un mot
d’ordre aux joueurs, de se donner 90 minutes en championnat quitte à ne rien faire à l’entraînement…il a redonner le plaisir au groupe, et nous allions passer nos
adversaires un à un pour finalement finir 2nd après avoir été intraitables sur le retour et donc retrouver la D2 en 2000-2001. C’est lors de cette
saison, au plus mauvais moment(quand l’équipe était 17ème et loin dans ce championnat) que le groupe de supporters Maritima Supra
naquit et reste à ce jour toujours fidèles au FCM.
Lors de la remontée, le club allait péniblement se maintenir grâce encore à une décision administrative, puisque Toulouse allait
être rétrogradé en National et de ce fait la place de 18ème qui était la nôtre, nous permet de rester en D2. Cette année-là, Guendouz était
remplacé par Caminiti durant la saison qui était jusque là encharge du centre de formation. Mais au lieu de se cantonner à ne plus reproduire les erreurs du passé et à force
de jouer avec le feu et d’encaisser les coups, un lour on se brûle les doigts et nous n’avons plus les forces pour réagir, et tel un boxeur nous allions connaître un gros K-O, pour encore
aujourd’hui être encore au tapis et avoir du mal à se relever.
2001-2002 marque l’étape dans laquelle le FCM allait sombrer, avec l’arrivée au club d’un homme
sans scrupule, utopiste et agent de joueurs : Jean-Pierre Astier. Cet homme va entraîner le club dans une spirale infernale,
en faisant venir des joueurs de son écurie complètement sur le déclin, en faisant vivre le club sur un train de vie ministérielle et
en coupant l’identité martégale en écartant du groupe les joueurs régionaux qui se battaient pour le club comme par exemple Artès,
Coulot ou Chelle... et de ce fait le club allait se retrouver en National .
!!! LES ANNEES CFA, UN COMBAT QUI COMMENCE !!!
En 2002-2003, Astier parti sans laisser d’adresse à la mi-saison, et avec une grosse ardoise, le nouveau Président du club
effectua un audit financier et sportif, et la seule chose qui pouvait nous faire nous sauver c’était l’accession en D2.Mais malgrès
une belle équipe avec Tatarian, Bilici, Mazzuchetti… l’objectif allait nous échapper pour finalement terminer à la plus bête des places la 4ème synonyme de
1er club à ne pas accéder à l’élite.
Cette année-là, marque une belle saison en coupe avec des victoires sur Sedan par exemple et avec un ¼ de finale face au PSG à Turcan…Mais la manne
financière de la Coupe n’a pas était suffisante pour sauver le club de la faillite et peut-être, mais nous ne le saurons jamais, l’épopée en coupe nous a peut-être coûté l’accession
en D2. Le club se retrouva donc en liquidation et se retrouva en CFA au lieu de la DH, aux prix de nombreuses discussions entre le Maire de Martigues, et
le nouveau Président Serge Sonigo et les instances du football français…
2003-2004, le club repart donc en CFA groupe Sud, avec une équipe construite tout d’abord dans l’urgence du fait que jusqu’à
l’orée de cette saison nous ne savions pas en quelle division nous allions repartir… De ce fait des joueurs sont restés au dernier moment comme Bilici ou Bekrar
et les arrivées ont été retardé comme par exemple Dutil…Le club allait accumuler un retard à l’allumage, qui nous laissera, entre autres
choses, au moment du sprint final un manque de souffle pour pouvoir revenir complètement sur Toulon et surtout sur Bayonne malgré nos 98
points, ce qui est énorme en CFA, et de ce fait nous voilà reparti pour 2004-2005 pour une saison que l’on voulait enfin
bénéfique pour notre club, mais force et de constater, que nous sommes loin de nos objectifs !!!
Mais il faut toujours croire en notre club et avec un tel passé le phoenix ne peut que renaître de ses cendres…
A tous d’y croire et de nouveau d’écrire des nouvelles pages de l’histoire martégale, l’union fait la force et doit nous aider à
reconstruire le FCM, en associant chaque individus qui gravite autour du FCM et en retrouvant les vertues qui ont fait notre force par le passé à savoir
l’esprit de famille, la solidarité et l’identité provençale et martégale (il n’y a qu’à voir en 1970,1973-1974, 1992-1993 et en 1994-1995 pour exemple)...
!!! DE RETOUR EN NATIONAL !!!
3 longues années en CFA, voilà le temps qu'il aura fallu attendre pour revoir le FCM revenir en National lors de cette exercice 2005-2006, division de laquelle les
martégaux furent privés administrativement à la fin de la saison 2003. Après cette sanction, le club et la Mairie se sont battus pour ne pas voir le
club rétrograder en DH... 3 ans après ceux qui y ont cru sont enfin récompensés !!! Martigues a retrouvé la sérénité et la stabilité, fini les changements
incessants... Le FCM est redevenu le club famille qui a fait sa force durant de longues années !!! Ce groupe 2005-2006 qui a redoré le blason martégal vit ensemble depuis presque 2 années, et
cette connaissance entre les joueurs et dirigeants a permis une solidarité à toutes épreuves. Au bout de 10 journées le FCM était déjà à 10 longueurs de la tête du
classement. Mais 24 journées plus tard et autant de match sans défaites, le FCM termine en tête de son championnat avec
101 points et avec la meilleure défense des 4 groupes de CFA (19 buts encaissés)... Martigues signe donc son retour à l'étage supérieur de la plus belle des
manières !!! Chapeau les artistes !!! Mais maintenant attention de ne pas retomber de haut comme on pu le faire d'autres clubs ayants connus des remous avant de remonter pour recommettre les
mêmes erreurs... Mais lorsqu'en coulisse il n'y a aucune agitation, sur le terrain les résultats ne peuvent que s'en ressentir, et de ce point de vue là Martigues a bel et bien remis le navire à
flots... Il était temps de voguer sans soucis sur les canaux de la Venise Provençale !!!
En 2006-2007, pour son retour en National le FCM aura du attendre jusqu'à la dernière journée pour sauver sa tête. Après des
débuts catastrophiques lors de la 1ère journée et une cuisante défaite 4 à 0 contre Nîmes à Turcan, les sang et or vont traîner toute la saison
le boulet de cette gifle. Martigues plonge dans le doute et avec la peur de mal faire à nouveau les hommes de Patrice Eyraud jouent avec le frein à main et connaissent
une inéfficacité chronique devant le but (24 buts seulement en 38 journées) et de ce fait le FCM n'arrive pas à gagner et reste englué dans la zone rouge
durant 28 journées. Mais lors des 8 dernière journées et cela malgré un nouveau revers magistral à Cherbourg 4 à 0, Martigues va enregistré 4 victoires, 3 nuls et donc cette lourde
défaite mais qui sera donc sans conséquence. La libération interviendra lors de la dernière journée, clin d'oeil de l'histoire contre Nîmes qui aura fait tant de mal en
ouverture de championnat aux martégaux. Martigues tient sa revanche 3 à 1 et par la même occasion son maintien. Une saison entre le marteau et l'enclume qui aura été
éprouvante mais ou il faudra retenir que les joueurs auront tout mis en oeuvre pour y croire jusqu'au bout et sauver leur place à ce niveau, un championnat National qui pour la plupart ils
avaient mis 3 longues années avant de le retrouver.
_________________________________
_________________________________




